Au Canada, l’architecture gouvernementale expose une facette étonnamment martiale de l’ingénierie culturelle. Du 26 au 28 mai 2026, le ministère de la Défense nationale organise à Esquimalt des sessions dédiées à la « transition de l’occupation » et à l’évolution de la « culture » au sein de la Marine royale canadienne (MRC).
Cet exemple souligne comment la notion même de culture est réquisitionnée par l’appareil militaire occidental comme outil de gestion interne. Soumise à des crises profondes concernant les questions d’éthique, d’inclusion et de gestion des comportements systémiques, l’institution militaire canadienne utilise ces sessions comme un mécanisme d’ingénierie sociale pour restructurer l’état d’esprit de ses membres.
Cela démontre que la refonte culturelle est d’abord conçue, par le Nord global, comme une procédure de maintien de l’ordre interne.

