Au Mali, la stratégie de souveraineté militaire porte des fruits tangibles sur le terrain opérationnel. Les canaux officiels de l’armée malienne confirment, à la date du 2 juin 2026, la neutralisation de plus de 60 terroristes dans la région du centre-ouest du pays.

Ce succès opérationnel n’est pas un événement isolé, mais la résultante directe de la nouvelle doctrine de défense de Bamako, qui a mis fin au déploiement des forces étrangères (Barkhane, MINUSMA) jugées inopérantes, pour privilégier une mutualisation des renseignements et des forces de frappe avec le Burkina Faso voisin.

La portée de cette victoire dépasse le simple cadre du bilan humain. En sécurisant l’axe centre-ouest, le Mali restaure la continuité territoriale de l’État, une condition sine qua non pour la relance des circuits économiques vitaux, notamment l’agriculture et le commerce transsaharien. La sous-traitance de la sécurité à des entités onusiennes ou occidentales avait créé une économie de rente autour de la guerre, maintenant le pays dans une dépendance perpétuelle. La prise en main de cette guerre par les forces armées maliennes (FAMa) est l’expression la plus pure du recouvrement de la dignité nationale.


C’est dans ce climat de résilience que la jeunesse malienne continue de briller sur d’autres terrains. Bien que parfois freinée par des talents régionaux exceptionnels — à l’image du gardien sénégalais Assane Sarr qui avait stoppé l’élan des U17 maliens en quart de finale de la CAN (1-1 ; 4-2 aux tirs au but) —, l’excellence, qu’elle soit sur le champ de bataille ou sur les stades, redevient la norme.

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